La maison de vie

Bienvenue chez Mr Bouch', Gabichou, Le Nain et Lamousmé...

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Lieu : France

mardi, mars 27, 2007

Le bouchon Maltais *

Voici enfin les photos

du périple de Mr bouch' à Malte (commentaires Et photos de la bête himself!!!)


Après environ 3 h d'avion nous avons atteris à Malte qui se compose en fait de trois îles (Malte, Gozo et Comino). Pendant une semaine nous avons visités différentes villes et lieux en nous promenant en voiture ( il ne fallait pas oublier de rouler à gauche!!!). Nous avons dormis dans deux hôtels, le premier à Mélieha (sur Malte) et le deuxième sur Gozo. C'est un voyage que j'ai beaucoup aimé.



La ville de Mélieha


Vues de Mdina






Le fort de La valette
Bus typique à La valette

Promenades dans l'île de Malte



réserve naturelle de Ghadina






Les jardins de notre hôtel


Le musée de l'aviation


Victoria capitale de Gozo



Différentes vues depuis la citadelle de Victoria



L'île de Gozo
Les marais salants

Les bateaux aux couleurs speciales de Malte



Différentes vues de l'île de Gozo


Les cactus avec lesquels ont fait de la confiture


temple prehistorique de Mnajdra

combat de lézards
"blue lagon"de Camino
attaque de notre voiture par la mer!!!

*titre de Lamousmé!!!

Mr Bouch'


jeudi, mars 22, 2007

Rien que pour vos yeux


"Agent 007 votre mission , si vous l'acceptez, consiste à entrer ce soir dans la salle du grand palais et à vous méler à la foule de l'inauguration du salon du livre 2007.
Vous devrez entrer en contact avec les deux personnes désignées dans le dossier qui se trouve juste sous votre fauteuil portant la mention "mission CAF" . Une fois le contact établi vous serez charger de collecter le plus de renseignements possibles pour la deuxième mission "neverland" et de subtiliser le plus de matériaux possible.
Vous avez deux heures pour réaliser à bien ces deux missions sans vous faire repérer par Mr X...
Bien entendu si vous ou quelqu'un de votre équipe était capturés, l'agence n'irait avoir eu connaissance de vos agissements...
Cet appareil s'auto-détruira dans 5 sec...
Bonne chance ! "

Pshhhhhitttttttttt

Je regarde lentement les deux photos de mes "cibles "de ce soir en finissant ma vodka-martini.
J'empoche mon Berretta , me lève et me dirige vers mon Aston Martin...
Ah oui au fait...
Mon non est Bond...Lamousmé Bond!!!

lundi, mars 19, 2007

Pour Fauna

Pour continuer dans l'humeur un peu mélancolique de ce week-end (voir le boudoir) je vous offre ce très joli montage trouvé sur You Tube et qui illustre parfaitement la mélodie qui m'a accompagnée toute la journée...



vendredi, mars 16, 2007

Sorties littéraires...

Comme vous l'aurez sans doutes compris, je ne suis pas vraiment très au fait des nouveautés littéraires puisque je ne lis guère d'auteurs contemporains. Cependant une fois n'est pas coutume je vous parlerais aujourd'hui de deux livres sortis cette semaine par hasard des calendriers!!!

Le premier est le roman de notre chère Gaëlle nationale, "L'ancre des rêves".
Bien sur je ne l'ai pas encore lu, vu que je ne l'ai dans les mains que depuis quelques heures...mais rien que les écrits de son auteur sur son blog et le sujet du livre donnent envie .
Et puis je lance aussi un coup de chapeau à la très belle couverture réalisée par la très brillante Letizia (chère et tendre du non moins brillant Sébastien).


"Pourquoi, alors que la famille Guérindel demeure en Bretagne,
au bord de la Manche, Enogat a-t-elle toujours interdit à ses quatre fils
d’approcher de la mer ? Tel est l’insolite point de départ de ce premier roman
qui nous conduit sur les traces d’un terrible secret de famille dont Enogat
Guérindel pense être la dernière détentrice. Devenus assez grands pour soulever
le couvercle de cette boîte de Pandore, ses enfants vont découvrir par eux-mêmes
ce qui gît véritablement au fond de l’océan.


Les nuits des enfants Guérindel sont peuplés cauchemars. Benoît, Lunaire, Guinoux et Samson embarquent chacun, le soir venu, pour son propre rêve, immuable et traumatisant. Lunaire, pourtant, est bien décidé à faire changer les choses. En demeurant vigilant durant son sommeil et en notant scrupuleusement au réveil toutes les informations dont il se souvient, l’adolescent est convaincu qu’il parviendra à saisir le sens caché de son rêve. Avec l’aide d’Ardélia, nonagénaire et dernier
témoin vivant des faits rêvés par Lunaire, il reconstituera, au terme de son
enquête, un macabre puzzle...



Le premier roman de Gaëlle Nohant traite avec sensibilité et intelligence le thème de la quête d’identité à l’âge de l’adolescence. Conte fantastique et roman d’initiation, L’Ancre des rêves livre une réflexion originale – à la fois très personnelle et universelle – sur les peurs d’enfant qui sommeillent en chacun de nous et sur le chemin, parfois douloureux, qui mène à l’âge d’adulte."




Le deuxième est également l'oeuvre d'un auteur qui n'est pas inconnu aux lecteurs de "La maison de vie" puisqu'il s'agit du dernier essai du philosophe Vincent Cespedes traitant d'un sujet plus que brûlant (et particulièrement complexant pour Lamousmé) : l'orthographe dans la langue française. "Mot pour mot" sort ce jour aux éditions Flammarion et je vous le conseille vivement aux vues des premières pages...
A noter par ailleurs que le sieur Cespedes possède désormais son propre site internet !!!!



"Louis et Noémie se rencontrent dans le TGV. Noémie étant
sourde, ils dialoguent par écrit. Désabusé et adepte du " tout fout le camp ",
Louis enseigne dans un collège de banlieue et distribue des 00/20 à chaque
dictée. Noémie, elle, est intime avec un correcteur professionnel et se
passionne pour la liberté graphique avec laquelle la jeune génération pratique
l'écrit (SMS, blogs, Internet…). Inévitablement, l'orthographe devient le thème
central de leur conversation ferroviaire, et à chacun de leurs trajets le débat
fait rage.

Mot pour mot nous invite à un dialogue orthographiquement
incorrect et passionnant. Il aborde ainsi les questions brûlantes de
l'éducation, de l'illettrisme, des nouvelles technologies, des enjeux politiques
et sociaux que recèle la " révolution " orthographique actuelle. Progrès ou
décadence ? Avancée à encourager par des réformes, fatalité inévitable ou mal à
combattre sévèrement ?

En douze chapitres-trajets, Mot pour mot brasse avec humour et sagacité une matière riche qui nous concerne tous, et révèle que nos rapports à l'écrit, loin d'être neutres, sont complexes, épidermiques et fondateurs.





Voilà je sais bien que cela ne va pas aider les PAL conséquentes mais...je ne pouvais pas passer sous silence ces deux nouvelles Et bien sur pour ceux et celles qui n'auraient pas encore (mais je n'ose le croire) dans leur bibliothèque le fabuleux roman de Barrie "Le petit oiseau blanc" (traduit par la non moins fabuleuse Holly!!!) dépéchez-vous de participer à l'opération "liquidation du stock pour une réédition sans coquilles".

mercredi, mars 14, 2007

Orientalisme

"The meal" Rudolph Ernst

Pour cette chère
Florizelle...elle seule sait pourquoi!!! ;o)

mardi, mars 13, 2007

La fin d'une époque...

Je vieillis. Et oui il y a des signes qui ne trompent pas. Mon héros mon homme modèle, le très sexy Thorgal Aegirsson prends sa retraite et raccroche l'arc. Alors c'est vrai que depuis quelques temps déjà il commençait à avoir les tempes grisonnantes mais cela ne faisait qu'ajouter à son charme (il n'est pas le seul d'ailleurs!!!) .Mais voilà que son "papa" Van Hamme à décider de tourner la page et d'arrêter 30 ans de collaboration avec le dessinateur Rosinski permettant ainsi au "fils des étoiles" de profiter d'un repos bien mérité auprès de sa blonde Aaricia.
L'aventure ne s'arrête pas pour autant car le flambeau est passé à son jeune fils Jolan que continuera de dessiner Rosinski avec un nouveau scénariste et gageons que ce nouveau héros sera le digne rejeton de son père...mais en blond et quand même beaucoup moins sexy!!!!!
Alors voilà Thorgal tire sa révérence dans ce dernier opus "Le sacrifice"



...et toute ma jeunesse s'envole à la fermeture de cet ultime rendez-vous.
Trente ans que je guette les aventures du beau héros, que je jalouse un peu la belle Aaricia, que je me prends pour Kriss de Valnor...Au départ chaque semaine j'attendais fébrilement l'arrivée au courrier de "Tintin magazine"


...pour y lire les exploit du célèbre viking.
Et puis le temps à passé, Thorgal a vieillit s'est marié à eu des enfants avec Aaricia, puis s'est séparé d'elle(amnésique) et à fait aussi un enfant à Kriss de Valnor...une vie bien remplie quoi!!! En parallèle avec la mienne...



Alors je ressors tout les albums en espérant que Mr Bouch' s'y intéresse un jour...le premier étant prémonitoire pour moi ...



Sauf que je ne me sens pas trahie.
Et que je lui souhaite vraiment une fin d'existence tranquille...

Mais bon ce qui est vrai pour lui ne vaut pas forcément pour les autres hein?
D'ailleurs cette même semaine ou je fermais la BD j'ouvrais un magazine récemment découvert en kiosque Khimaira*...

Et soudain un nouvel horizon s'ouvre à moi...des projets pleins la tête , une librairie sur l'imaginaire pourquoi pas, de nouvelles rencontres (aidées par les fées) ,peut être même une fille un jour...(là Mr Bouch' fait la grimace ;o) )...bref une nouvelle vie devant moi...
En fait vous savez quoi? Je suis jeune!!!!!!

Lamousmé

*j'en parlerais plus longuement dans un prochain billet mais sachez que ce fut pour moi un véritable coup de coeur et comme en dernière page ils demandent à leurs lecteurs de faire un peu de pub...je vous conseille vivement d'y jeter un coup d'oeil car je ne voudrais pour rien au monde revivre le cauchemar de l'arrêt de Tintin magazine!!!

jeudi, mars 08, 2007

Délivrance



Il me fallait bien attendre un 8 mars, journée de célébration de la femme (pourquoi un jour me direz-vous ?) pour évoquer une femme extraordinaire mais dont le talent reste néanmoins bien trop méconnu. Louise Weiss n'est pas seulement cette femme politique, journaliste, pacifiste et militante féministe, "mère de l'Europe", et dont le nom symbolise à lui seul tous les nobles combats des femmes. C'est également un auteur de grand talent dont les romans poignants sont un peu tombés dans l'oublie , au profit il est vrai de son formidable engagement. Ma rencontre avec cette grande dame c'est fait comme toujours dans un contexte familial particulier...Ma chère mère (dont je tiens indéniablement la fibre politique) nous exposa lors d'un dîner sa préoccupation du moment: trouver un nom symbolique pour le futur lycée de la ville à présenter au prochain conseil municipal. Elue pendant de nombreuses années comme maire adjointe dans notre petite commune , ce genre de discussion faisait régulièrement parti de nos repas familiaux!!! féministe avérée (mais tempérée ;o) ) elle souhaitait bien entendu imposer le nom d'une femme ...plusieurs propositions déboulèrent sur la table jusqu'à ce que le nom de Louise Weiss soit évoqué. Personnellement mon jeune age accusait une ignorance parfaite du personnage et le jeu fut pour mon frère et moi, de chercher après le repas dans les différents dictionnaires à notre porté la biographie des personnes citées. J'en appris ainsi beaucoup plus sur les féministes d'une manière générale et sur Louis Weiss en particulier. La suite de l'histoire voulut que bien entendu le choix de Louise Weiss soit retenu au conseil et c'est ainsi que désormais nos jeunes lycéens se rendent chaque jour chez cette chère Louise!!!!
L'histoire aurait pu s'arrêter là si quelques années plus tard je ne rencontrais un homme cher à mon cœur et grand admirateur de Mme Weiss...et me voilà à pourchasser des éditions originales (de préférences) des livres écrits par la grande dame. Or un jour que je voulais à nouveau faire un cadeau ciblé à l'homme de mes pensées je tombe sur un roman cette fois (la plupart des écrits connus de Louise Weiss sont surtout ces journaux ou ces écrits politiques) et dès la première page mon cœur s'est retrouvé chamboulé devant ces phrases...

"Anselme ! Depuis que tu m'as abandonnée, je vis dans une détresse sans nom. Je
ne sais comment résister au sentiment d'agonie qui par moments s'empare de moi.
En t'écrivant, je m'efforce de rendre leur liberté aux malheurs dont je suis
tourmentée et de retrouver le goût du lendemain. Peut-être ce récit
m'empêchera-t-il de mourir. Je voudrais subsister quelque temps encore.
Le travail de l'esprit sauve, parfois. Il m'a déjà sauvée voici quinze ans lorsque
Merri, le camarade dont je t'ai parlé fut tué comme tous les autres, dans un
coin de la bataille. Tu sais qu'après avoir pleuré pendant des semaines, j'ai
réfléchi pendant des années. J'avais maté mon désespoir autant par l'observation
de moi-même que par l'entretien volontaire des souvenirs. Maintenant, la tâche
de vivre me paraît plus difficile que jadis; la jeunesse est révolue et avec
elle, son bouillonnement de forces orientées vers l'avenir. Ton passage m'a
laissé plus humaine, plus vulnérable. Quant aux souvenirs, ils ne sont rien que
des remèdes épuisés.
Avec les femmes de ma génération, j'ai parcouru une route jonchée de blessés, obstruée de morts. Notre solitude peu à peu s'est précisée. C'est cela que tu dois comprendre. Nous sommes seules. Il faut que nous tenions à nous-même avec âpreté, puisque personne ne tient à nous et qu'en cet égoïsme, nous trouvions notre raison d'existence, nous qui avions été élevées pour donner sans mesure, créer dans la joie et auxquelles le don n'a jamais été permis, l'enfantement refusé. Il nous reste la révolte, la révolte sans espoir.
La vérité m'étouffe. Aujourd'hui je m'en délivre. Sans doute mon récit ne sera-t-il pas très habile: les faits, mes sentiments, tes paroles que je me rappelle si bien s'enchevêtrent et à se confondre avec celui du monde mon drame comporte nécessairement un ordre incertain ou plutôt l'ordre seul de ma pensée souffrante. Je t'en supplie, écoute!



I

Au début de l'été, un soir, plus d'un an après ton départ, je me suis enfuie vers le village de mon enfance, comme une brûlée vive se sauve des décombres pour chercher l'eau où se noyer; mais le vent de la course avive le feu de ses vêtements; elle brûle et suffoque; aveuglée, elle ne trouve pas la mare. Il n'y avait plus de doute: j'étais enceinte, et non enceinte de toi. Tu l'as su depuis.
..."
"Délivrance" Louise Weiss 1936

L'ironie de l'histoire c'est que je n'ai jamais eu depuis l'occasion d'offrir ce livre...je l'ai gardé précieusement pour le jour où...et ce jour n'est jamais arrivé comme les lecteurs d'un certain "boudoir" peuvent le deviner...

Alors en cette solenelle journée de la femme je vous offre ces mots, à vous (à lui peut être qui sais ?) et je vous invite à découvrir cette femme extraordinaire dont les mots rien qu'en vous les reproduisant ici me tirent des larmes .

Lamousmé



dimanche, mars 04, 2007

36 chandelles!!!!

Notez d'une pierre blanche cette journée où Lamousmé voit 36 chandelles et "La maison de vie" honore sont 5 000 ème visiteur !!!!




"Birthday" Emma Florence Harrison