La maison de vie

Bienvenue chez Mr Bouch', Gabichou, Le Nain et Lamousmé...

Ma photo
Nom :
Lieu : France

jeudi, septembre 28, 2006

Le petit oiseau blanc

C'est aujourd'hui que parait "Le petit oiseau blanc" de James Matthew Barrie traduit par cette chère Holly
Impossible pour moi de passer cette nouvelle sous silence...Je ne peux que vous encourager à lire ce livre de l'auteur de Peter Pan , enfin traduit en français, et remercier encore une fois Céline pour tout le travail qu'elle fait.
Je veux juste lui dire ici qu'un certain D. G. Rossetti comparait au 19 ème siècle le traducteur à un personnage de conte de fée...

Certes ce livre s'ajoute désormais à une PAL (Pile de livre à lire) si chère à Gaëlle ,déjà consistante , mais inutile de vous préciser qu'il est sur le dessus et qu'il ne va pas y rester longtemps!!!

mercredi, septembre 27, 2006

La dernière séance

Encore un mardi soir sans rien à la télévision...
Heureusement Mr Bouch' à invité son copain Hugo et c'est soirée Playstation, Playmobil puis un chapitre de Harry Play...heu pardon Potter, lu par Lamousmé avant le coucher.
Comme quoi y'a pas que la tv dans la vie!! Bien sur au pire on aurait pu piocher dans les VHS et DVD qui s'entassent...
Quand même! Je ne peux pas m'empêcher de penser qu'une fois encore le service public ne remplit pas son rôle. Où sont donc passées les soirées culturelles familiales?
Qu'on nous rende "La dernière séance"!!!!!!


J'ai un souvenir particulièrement fort et émouvant de ces soirées présentées chaque mois par l'inénarable Mr Eddy,et qui ont largement contribuées à mon éducation cinématographique.

Et celà pendant près de 16 ans.
Ahhhhh "le corsaire rouge" ,"l'étrange créature du lac noir", "johnny guitar"," les tueurs","scaramouche"etc....
Quel plaisir c'était de s'installer en famille devant le petit écran et de déguster ensemble le programme proposé: d'abord les incontournables actualités d'époque, vieillotes et abondemment commentés par les parents, puis le premier dessin animé et enfin les réclames avant le 1 er film en version française. S'ensuivait la coupure bienvenue du journal de la nuit, le temps de mettre une cassette en route et d'enregistrer pour les plus jeunes le Tex Avery et le deuxième film en VO cette fois qui prolongeaient la soirée. Quel bonheur alors d'avoir atteint l'âge de rester pour cette seconde partie de soirée!
Même si parfois certainnes attentes tournaient court.
Je ne peux m'empécher d'évoquer ici un fameux soir, ou mon jeune frère qui exceptionnellement avait obtenu la permission de rester avec nous, c'était "dégonflé" devant un film fantastique des années 50 intitulé "Des monstres attaquent la ville". Them! pour le titre original. Aux premières images montrant une fillette errant tétaniser dans le désert et trainant à la main sa poupée, le fréro avait bondit de son siège pretextant une soudaine fatigue...
On en plaisante encore aujourd'hui mais je suis sure qu'à l'époque j'ai du moi- même user du plus grand courage pour faire bonne figure et rester regarder le film. Si on ne voyait rien de vraiment terrifiant à l'ecran, la bande son elle était particulièrement efficace et cette gamine marchant pieds nus dans un silence que seul troublait des "crissements(?)" de fourmis géantes alors invisibles (les fameux monstres!!!) me hante encore.
Je serais très curieuse de revoir ce film pour savoir si cette séquence générique est toujours aussi effrayante!!!
En attendant et spécialement en dédicace à mon frangin j'ai retrouvée ces photos:












effrayant non?








Lamousmé

lundi, septembre 25, 2006

Quand le facteur devient père noël...

Il y a des jours comme ça où la distribution du courrier se transformerais presque en fête de noël...Mr Bouch' découvre enfin dans la boite aux lettres, après des semaines d'attentes, les premières voitures de la nouvelle collection "Les grandes voitures des 24 H du Mans" à laquelle il vient de s'abonner.Il lui en aura fallu de la patience,des jours à guetter la venue de notre factrice, il se proposa même spontanément pour la "corvée" de relève du courrier!
Mais la récompense fut à la hauteur de l'attente: deux nouvelles voitures, sans compter le fameux cadeau pour tout abonnement (une autre voiture!!!) et la promesse d'une longue suite d'attentes frémissantes gratifiées chaque fois d'une nouvelle acquisition.

Dans le courrier également, mais cette fois ci pour Lamousmé...de merveilleuses retrouvailles: la fabuleuse monographie d'Alicia Craig Faxon sur Dante Gabriel Rossetti, qui s'était malheureusement envolée en fumée avec tant d'autres souvenirs...Heureusement contrairement aux photos les livres même épuisés peuvent se retrouver!!
Quel bonheur d'avoir à nouveau entre les mains ce trésor.

Alors bien sur il y aurait toujours des critiques, rien que le choix du tableau en couverture qui n'est pas forcément un de mes préféré (comment cela parce que ce n'est pas une rousse???? ;o) ) ...mais une des choses que j' apprecie particulièrement c'est l'avant propos écrit par Helen Guglielmini:
Très tôt, j'ai eu conscience que je descendais des "Rossetti".


Une arrière petite fille de William Michael Rossetti ,le frère de Dante Gabriel!!
C'est grâce à elle que j'avais appris le "secret de famille" sur le fameux mot laissé par Lizzie Siddal à sa mort. Il avait bel et bien existé et c'était transmit de génération en génération nous éclairantun peu plus sur cette fin tragique. "Prends soin de Harry" ainsi avait été les derniers mots d'Elisabeth ( Harry étant son jeune frère handicapé).
En ce qui concerne la monographie même, je vous laisse en apprécier le ton au travers du quatrième de couverture:
La grâce:Dante Gabriel Rossetti (1828-1882) est dans ce mot. Sa vie tend vers cet idéal, sa poésie le réalise, sa peinture le dépasse. Formé à l'école du Beau et du Vrai, Rossetti est l'un de ces rares artistes_ et peut-être l'un des derniers_ qui ont su conjuguer leur amour de l'harmonie et leur goût de la technique,sans privilégier l'une, sans renoncer à l'autre. En cela, et parce qu'elle plonge ses racines dans un passé sans cesse interrogé et admiré, son oeuvre domine le XIX ème siècle anglais et acquiert une valeur d'universalité. De père napolitain, élevé en Angleterre, Rossetti se situe au confluent de deux cultures. Fra Angelico, Giorgione, Dante, Shakespeare et Walter Scott seront ses mentors. Parce qu'il refuse l'académisme victorien, qui se contente de reprosuire, sans flamme, une imagerie vieillie, il remonte jusqu'aux sources vives de l'art: la Renaissance italienne ou les légendes médiévales. Les draperies empesées, les costumes d'apparat, les thèmes de convention n'ont plus droit de cité. La nature ,le corps humain, la lumière du jour retrouvent tous leurs droits. Rossetti ne veut d'autres modèles que ses amis, que ses amantes. A celles-ci, il vouera son oeuvre, sa vie. Fondateur de la Confrérie Préaphaélites, Rossetti est plus qu'un créateur : un inspirateur. Grâce à lui, et avant le Symbolisme, le peintre s'approprie les grands mythes de l'humanité. Grâce à lui, et avant l'Impressionisme, le peintre sort de son atelier. C'est cet homme_inventif, séduisant,passionné_ que nous révèle le livre d'Alicia Craig Faxon, première monographie exclusivement consacrée à cet artiste. 265 illustrations_ dont 140 en couleurs_ restituent sa palette lumineuse. Les témoignages de ses contemporains, ses lettres, ses poèmes nous permettent d'entrer dans l'intimité de celui qui voulut être le Botticelli de son siècle.

dimanche, septembre 24, 2006

Bienvenue Ivan


Mr Bouch' est heureux de vous annoncer qu'il est le grand frère d'un petit Ivan né cette nuit.

Félicitations aux heureux parents!!!!

Lamousmé accueille désormais avec joie "Mapi" dans le club très envié des "super mamans".
Nul doute qu'avec un grand frère tel que Mr Bouch' le petit Ivan sera un enfant formidable!!!

mardi, septembre 19, 2006

Une tradition familiale

Si les prénoms de Bouch' et Lamousmé commencent tous les deux par la même lettre ce n'est évidemment pas dû au hasard. Idem pour la référence cinématographique. C'est même ainsi que s'installe une tradition familiale...
Le prénom fait lien entre l'enfant et ceux qui le choisissent, c'est souvent la transmission d'une histoire personnelle . Ainsi, ma mère qui adorait le film "Autant en emporte le vent" et trouvait le prénom incarné par Olivia de Havilland ravissant , choisit très naturellement de me prénommer Mélanie. Ce prénom peu utilisé à l'époque en France renvoyait plus à des grand-mère, bonnes bretonnes, qu'à un nourisson. Quelques âmes charitables s'en inquiétèrent alors . Mais la beautée du prénom et sans doute le secret espoir d'élever une douce jeune fille (comme dans le film) avait définitivement séduit mes parents. La similitude des initiales entre la mère et la fille acheva sans doute de les convaincre et entamma ainsi le début d'une "coqueterie familiale" qui veux que parents et enfants portent désormais traditionnellement les même initiales.



Mon jeune frère n'échappa pas à la règle.


A la naissance de Bouch' j'imposais donc à mon tour au papa de respecter cette "tradition", ce qu'il accepta de bonnes grâces, bien que la difficulté se soit renforcée car nous possédions tout deux déjà la même première lettre à nos prénoms!! Ainsi garçon ou fille le futur bébé aurait nécessèrement un prénom commençant par un "M". Rapidemment le prénom pour une fille fut trouvé mais nous buttions sur celui du garçon ,le choix considérablement réduit par la "règle" y étant sans doute pour beaucoup! La liste en "M" ne comportait que très peu de prénoms masculins et nous ne souhaitions pas donner dans l'exotisme ou l'originalité à tout prix. Quelques recherches du côté des origines familiales nous amenère un Mitrovista ou un Malo qui ne nous convainquîmes qu'à moitié. Restait à étudier le côté "références cinématographique"... et là, le gout commun des futurs parents pour les films de Jacques Demy, imposa immédiatement un prénom, comme une évidence.
S'il est vrai que la croyance populaire prête au prénom une forme d'influence sur les personnes qui le porte, notre Mr Bouch' deviendra alors ,comme dans les "Demoiselles de Rochefort" un marin prêt à prendre sa "perm à nantes"!



Cependant toute réjouissante que soit cette pensée mythique , elle se heurte de plein fouet à une réalité autre. En effet j'entends encore ma mère (toujours elle!!) raler après moi et jurant à qui l'entende que c'est du nom de Scarlett et non de Mélanie qu'elle aurait du m'affubler pour coller à la croyance!!! Certes cela me réjouit car j'avoue avoir toujours eu une préférence pour l'héroïne exaltée plutot que la bonne et douce amie.Mais de là à en porter le prénom....





Avant de choisir le prénom d'un garçon, pensez à la
femme qui aura à le murmurer plus tard.


Jules Barbey D'Aurevilly

samedi, septembre 16, 2006

Bouch' Vaillant

Bouch' comme tous les enfants de son âge, se rêve déjà grand avec un métier passionnant...
Il hésite pour l'instant entre archéologue et pilote de course.
C'est donc tout naturellement qu'il a découvert un jour les Bandes Dessinées de Michel Vaillant.
Je le laisse donc vous présenter son héros:


C'est l'histoire d'un pilote du nom de Michel. Son père Mr Vaillant est un constructeur automobile. Les voitures qu'il construit s'appellent les "vaillantes". Michel a un frère, Jean-Pierre qui s'occupe de l'écurie Vaillante, un meilleur ami Steve Warson un américain qui est aussi pilote et il est marié avec une journaliste Françoise.
Il lui arrive beaucoup d'aventures dans lesquelles il conduit pleins de véhicules différents, des voitures de courses bien sur mais aussi des karts et des 4x4. On retrouve aussi souvent deux méchants un peu bêtes Cramer et Hawkins.
La bande dessinée existe depuis 1957. C'est Jean Graton qui l'a crée mais depuis quelques années son fils Philippe écrit les histoires. J'aime bien les vieux albums parce qu'on y voit des vieilles voitures mais je préfère les nouveaux car je trouve les nouvelles voitures plus belles!!


En tout il y a 68 albums et moi j'en ai déjà 18!! En plus il n'y a pas longtemps il y a un film qui a été fait. Mais si on ne l'a pas vu on peut acheter la bande dessiné du film qui s'appelle "Pour David"




Voici donc le premier billet de Mr Bouch'...en cherchant des images pour l'illustration nous sommes tombés par hasard sur les photos d'une vieille série des années 70. Maintenant nous allons nous mettre à sa recherche car il semble qu'elle existe en DVD!!!

Enfin si vous connaissez , chers visiteurs, une autre BD qui parle de sport mécanique... merci de nous tenir au courant car même s'il reste de nombreux albums de Michel Vaillant que Bouch' n'ait pas encore lu, au rythme ou il dévore ces livres la pénurie nous guette!

jeudi, septembre 14, 2006

"Je t'aime" Vincent Cespedes


Pour faire suite à une conversation sur la philosophie et l'amour, entammée par Holly, je vous présente donc un "pavé" il n'y a pas d'autres termes (500 pages!) d'un jeune philosophe Français ET contemporain...Ainsi les mauvaises langues ne pourront plus dire que je ne vénère que des morts!!! (bon j'avoue que c'est vrai dans l'ensemble, mais il faut bien quelques exceptions...)
J'avais découvert Mr Cespedes lors de la sortie en 2001 de son premier livre: I Loft You , véritable pamphlet anti-télé réalité qui ne pouvait que me séduire et me renforcer dans mon action politique et associative dans le domaine de la télévision.
Je retrouve donc l'auteur quelques années après (2003) avec cet essai sur l'amour alors que je me trouve moi-même dans une situation affective délicate (un divorce, certes assumé mais un divorce quand même!!). Autant dire que ce fut un "pavé" dans ma mare!!! Ce livre à trop bouleversé ma vie pour que je puisse sereinement et surtout objectivement en parler mais je tenais quand même à en faire la présentation ici , et aujourd'hui. Pour vous donner envie et ne pas vous laissez sur votre faim, je me contenterais de vous "faire le spitch" comme on dit, en recopiant la quatrième de couverture
Nous voici malades de notre façon d'aimer.Un
amour possessif, exclusif et lâche qui renferme la famille sur elle-même,
multiplie les névroses, mène parfois au suicide et à l'esseulement.Les rares
spasmes de libération sont étouffés par les contrôles religieux et marchands, si
bien que nous avons perdu ce qui faisait le sel de la relation amoureuse: l'élan
généreux vers l'autre, le désir sésintéressé, le don de soi. Comment sortir du
coma et de la crispation? Comment conjuguer enfin l'amour et la liberté?

"Je t'aime" est un poème. "Je t'aime" est
une cure. En cinq cents fragments, Vincent Cespédès nous précipite dans l' Amour
mortifiant d'Occident pour mieux nous en extraire. Contre le retour à l'ordre
moral mais aussi contre la sexolâtrie consumériste, sa prose ne laisse rien
indemne. Révolution de l'intime "Je t'aime" nous invite à transformer la société
en redécouvrant le sens de l'abandon, du féminisme, de la virilité, de
l'autonomie, de la solidarité et de l'aventure.

Je vous convie donc à lire cet étonnant essai mélange de déclarations, d'aphorismes, de poèmes, de théories, de chartes....Je me souviens qu'une des rares critiques paru à l'époque soulignait avec justesse que Vincent Cespedes "joue avec les mots comme un jongleur avec ses balles"...et je ne peux m'empêcher de vous livrer un exemple "Ma mie, je te veux mi-haine."ou encore "Il vaut mieux être belle et rebelle que moche et remoche."

En d'autres termes moi aussi "Je t'aime"

Lamousmé

PS: à signaler que l'auteur prolifique a sorti récemment deux autres livres, "Contre-dico philosophique" et "Mélangeons-nous: enquête sur l'alchimie humaine" dont je reparlerais prochainement.

mercredi, septembre 13, 2006

D.G. Rossetti



Pour mon premier billet "en solo" je ne pouvais qu' évoquer ma "rencontre" à l'âge de 15 ans avec un homme qui a marqué étonnemment ma vie: Dante Gabriel Rossetti.
Je me revoie encore découvrant dans la bibliothèque de mon père un livre sur les Pré-raphaélites. Plusieurs peintures attirent mon attention et elles sont toutes du même peintre, Rossetti. Il est certain que ses portraits de femmes rousses et voluptueuses ne peuvent que séduire l'ado rouquine que je suis. Puis je m'interresse d'un peu plus près au peintre et déniche très rapidement sont autoportrait à l'age de 18 ans. Comment ne pas tomber immédiatement amoureuse?





Par la suite je découvre sa vie tumultueuse , son art pictural et littéraire, mais j'en reviens toujours à ses tableaux de femmes aux modèles si troublantes , si bien que je me prends à rever d'en être la réincarnation.
Petit à petit je m'entoure de livres qui lui sont consacrés (très peu de français malheureusement). Je me souviens même avoir réussi à "placer" pendant mes études mon sujet favori (un scénario au lycée en classe cinéma et plus facilement un exposé en faculté d'histoire de l'art). Enfin la vie a suivi son cours, mes passions se sont diversifiées, mon chemin m'a entrainé sur d'autres sentiers, mais Rossetti est toujours resté présent dans ma vie alors que, chose étonnante, je n'avais jamais eu le loisir d'admirer ses tableaux autrement qu'en reproductions dans mes livres! Il faut dire qu'aucune exposition n'a eu lieu enFrance depuis 1972

et qu'aucun musée Français ne possède une de ses toiles.
Je me suis pourtant rendu en Angletterre, mais juste en week-end à Birchington-on-see sur sa tombe, où mon amoureux d'alors m'avait fait la surprise de m'emmener.
Ce n'est qu'en 2004 à l'occasion de la retrospective organisée par le Van Gogh Museum d'Amsterdam que j'ai enfin pu me retrouver face à face avec ces toiles tellement admirées et aimées. La rencontre fut bouleversante...tellement d'années s'étaient écoulées...et je me retrouvais enfin là devant elles! J'avoue avoir beaucoup pleurée....
Mais beaucoup ri aussi...car j'avais le bonheur d'avoir emmener avec moi ma meilleure amie, qui ne cessait de s'extasier sur la beautée des tableaux et ma "prétendue" ressemblance avec les modèles...jusqu'au moment ou ébahit et ne pouvant retenir un cri, elle m'attira prestement vers le coin d'exposition ou tronaient des photographies de Rossetti et de ces proches. Elle me désigna alors une photo que je connaissais déjà et s'exclama: mais on dirais ton ex mari!!!! (le fameux amoureux du week end ;o) )
En éclatant de rire j'avouais qu'effectivement je m'étais déjà apperçue de cette "coincidence" mais ne savais si elle était réelle ou pur fruit de mon imagination...Sa réaction me conforta mais, les meilleures amies ne sont elles pas là justement pour conforter vos rèves?
Réincarnation ou pas je veux croire que Rossetti et moi étions fait pour nous rencontrer et je reconnais avoir parfois répondu à un amant éploré qui se demandait ce que je lui reprochais: "tu n'es ni peintre ni Anglais, ni même du 19 ème!!!!!"

Lamousmé


mardi, septembre 12, 2006

la maison de vie

Le choix d'un nom pour un blog ne peut etre laissé au hasard.Il est le premier contact avec d'éventuels visiteurs et ce doit d'etre à la fois esthétique et symbolique. C'est le reflet initial, le pan du voile qui se soulève sur son ou ses auteurs.

Pour Bouch' et Lamousmé ce blog doit etre un coin de partage, d'invitation autant qu'un lieu d'apprentissage.
C'est pourquoi le terme de "maison" semble le plus approprié: un foyer virtuel, simple et chaleureux, propice aux échanges et aux savoirs...
Le fait que le titre soit "emprunté" au recueil du peintre poéte préféré de Lamousmé, D.G Rossetti était aussi le meilleur hommage qu'elle puisse lui rendre.
L'histoire épique de ce recueil , enterré avec Lizzie Siddal la muse et compagne de Rossetti puis exhumer sept ans plus tard, vaut à lui seul un long billet qui ne tardera pas à apparaitre sur ce blog. Un véritable symbole du caractère passionné et fantasque de cet Italo-Anglais et de l'amour mystique qu'il voua à la belle rousse.
Par ailleurs la découverte inopinée de la signification de "maison de vie" dans l'Egypte ancienne, à savoir l'endroit particulier des temples ,synonymes de bibliothèque (où étaient conservés les précieux papyrus), de lieu de retrouvaille sacré pour les savants et les lettres ainsi que centre de formation pour les jeunes scribes et les prètres, ne pouvait que réjouir et convenir à un Bouch' très intéréssé par l'histoire !!
Enfin,la "rencontre" de trois blogs: Teatime with a faune, Les roses de décembre,et le café de Gaelle a été un émerveillement pour Lamousmé.
"La maison de vie" ne prétend évidemment pas atteindre la qualité d'écriture et la finesse d'analyse de ces trois jeunes femmes talentueuses,chacunes dans leur genre,mais leurs générosités et leurs passions contagieuses ont largement été le déclencheur de ce JIACO (Journal intime à coeur ouvert) comme se plait à l'appeller Holly.
Quelles en soient toutes trois ici remerciées!!!!!

dimanche, septembre 10, 2006

...il était une fois...


Il était une fois une petite fille qui vivait heureuse avec sa famille dans sa maison au bord des bois. Elle vivait parmi les livres et croyait au contes de fées...Puis elle grandit, grandit, grandit (enfin vieillit surtout, parcequ'au niveau de la taille...) et rencontra un beau jour un jeune homme...Ce n'était pas un prince mais il fut suffisamment charmant pour l'épouser et lui faire un enfant. C'est ainsi qu'un petit bouchon fit son apparition...
Comme dans tous les contes, il y eu de bons moments, d'autres moins bons, des joies, des larmes, des épreuves, des séparations, de l'eau du feu...mais au bout de presque 10 ans, l'essentiel était là, puisque la petite fille devenue Lamousmé et son Bouch' étaient ensemble, heureux, pour encore de nombreuses années...

Ils décidèrent alors d'apprendre , pour l'un, de réapprendre, pour l'autre, à raconter des histoires...des vraies, des fausses, des lues, des vues, des vécues...et de la sorte, partager avec d'autres, les émotions éprouvées aux travers de ses nombreux voyages...
...c'est ainsi que naquit l'idée de La maison de vie.